Impact sur les problèmes et les incertitudes

? Degré d'influence de la Russie sur la Turquie par rapport à la perception de la menace par la Turquie liée à une politique kurde sur son flanc sud (futur proche incertitude critique)
? Trouver un compromis sur la présence du Hezbollah et de l'Iran ou se retirer d'une future Syrie pacifique (futur proche incertitude critique)
? Les causes profondes qui ont permis à l’État islamique de s’élever dans la région sont-elles abordées (incertitude critique à moyen et long terme)?

 ➄ à ➂ Paix constructive pour la Syrie
Création d'une Syrie fédérale
 à  Survie des Kurdes Fédération de Syrie du Nord
  à  Tension du Moyen-Orient

  La perception de la menace par la Turquie
➙ Menace sur Israël

➚➚  Influence de la Russie
➃ Essai d'influence américaine - susceptible de conduire à ➙➘ Influence américaine
➚ ?  États-Unis Russie tensions mondiales

?  Une propagation mondiale «sous le couvert» du djihadisme
➚ ?  Renforcement d'Al-Qaïda
➙ Résilience de l'État islamique
➚ Convergence d'Al-Qaïda - Etat Islamique

➙➘ ONG occidentales et perspectives d'entreprises en Syrie

Au Moyen-Orient, diverses guerres et crises se stabilisent progressivement, comme en témoignent les précédents signaux connexes des dernières semaines. Pendant ce temps, la carte des influences dans la région et dans le monde est également en train d'être redessinée. Il reste encore beaucoup à faire pour que la paix s'installe réellement dans la région. Dans un avenir proche, la gouvernance nationale, la prise en compte de tous les acteurs et la fourniture d'une sécurité multidimensionnelle seront cruciales. Il est probable que des attaques terroristes et des tensions éclatent parfois, mais néanmoins, la stabilisation est à l'œuvre.

Pour les signaux précédents, vérifiez la

Tableau de bord d'horizon scanning

Comme prévu, la Syrie est désormais au centre de la visite du président syrien Bashar al-Assad à Sochi et de sa rencontre avec le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, le 20 novembre. Des entretiens téléphoniques entre le président Poutine et les dirigeants égyptiens, irakiens, jordaniens, qatariens, saoudiens et, bien entendu, américains, garantissent que les principaux acteurs ne sont pas seulement consultés, mais également impliqués. Ceci prépare la prochaine étape, qui sera la réunion tripartite du 22 novembre au niveau des dirigeants sur le format Astana (Russie, Iran, Turquie). Les ministres des Affaires étrangères préparent la réunion à Antalya. Pendant ce temps, les chefs d'état-major (militaires) se réuniront également.
Entre-temps, les 22 et 23 novembre, une réunion du "groupe d'opposition Er-Riyad" devrait avoir lieu à Riyad, avec une présence russe assurée par l'intermédiaire du représentant spécial du président Poutine, M. Lavrentiev.

Pour entamer la réunion du 20 novembre, le président Poutine a notamment indiqué qu'il souhaitait connaître le point de vue du président al-Assad sur l'organisation du processus politique (qui conduirait à la paix), y compris la tenue d'un congrès du peuple (promu par la Russie, comme la Russie est favorable à l’instauration d’une Syrie fédérale) et que cette évolution devait se faire sous les auspices de l’ONU.

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Bachar al-Assad, remerciant les efforts de la Russie, a confirmé son intérêt pour un processus politique et l'organisation d'un congrès sur le dialogue national.

Cette réunion et notamment son contenu constituent donc une étape importante, non seulement pour la paix en Syrie, mais également pour une paix qui reconnaîtra les Kurdes ainsi que d'autres peuples et leurs spécificités en Syrie. On peut donc estimer que la probabilité de voir renaître une Syrie fédérale après la destruction de la guerre civile a augmenté.

Les prochains défis seront, d’une part, de convaincre la Turquie que cette future Syrie fédérale, dotée d’une Fédération autonome du Nord de la Syrie dirigée par les Kurdes, ne constitue pas une menace pour sa sécurité nationale. D'autre part, une solution satisfaisant tous les acteurs devra également être trouvée en ce qui concerne la présence du Hezbollah et de l'Iran dans une future Syrie pacifique, comme l'ont clairement montré les récents développements autour de la «crise Habibi» libanaise.

L'image sélectionnée: Le président syrien Bashar al-Assad en visite de travail en Russie- 20 novembre 2017 - Kremlin.ru - CC 0.4.

 

Le président syrien Bachar al-Assad a effectué une visite de travail en Russie

Vladimir Poutine a également présenté Bashar al-Assad à de hauts responsables du ministère de la Défense et de l'état-major des forces armées russes à Sotchi pour assister à une autre série de réunions sur la construction militaire et le programme d'armement de l'État.

La Turquie, la Russie et l'Iran tiennent un sommet en Syrie

Hande Fırat - ANKARA La Turquie, la Russie et l'Iran vont tenir un sommet de haut niveau à Sochi le 22 novembre pour discuter de la situation dans les régions syriennes d'Afrin et d'Idlib, a déclaré le président Recep Tayyip Erdoğan, réitérant l'opposition d'Ankara à l'invitation de la Protection du peuple. Des unités (GPJ) à toute réunion sur l’avenir de la Syrie.

A propos de l'auteur: Dr Helene Lavoix (MSc PhD Lond)

Dr Hélène Lavoix, PhD Lond (Relations internationales), est le directeur de The Red (Team) Analysis Society. Elle est spécialisée dans la prospective stratégique et l'alerte en matière de sécurité nationale et internationale. Elle se concentre actuellement sur l'intelligence artificielle, la science quantique et la sécurité. Elle enseigne au niveau Master à SciencesPo-PSIA.

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